Le référencement naturel des images permettait encore il y a peu d’accroître considérablement le trafic d’un site Internet. Depuis 2017, cette perspective a particulièrement changé en raison d’une modification de la fonctionnalité Google image : Les sessions dans Google Analytics provenant de Google images ont disparues. Toutefois, cela reste un facteur de positionnement ne serait-ce que pour l’affichage dans la SERP classique et la cohérence globale du on-page.

Complétez le texte alternatif ou balise « ALT »

Ce que l’on a coutume d’appeler la balise Alt ou attribut « Alt » est l’un des points clés du référencement des images. Initialement exploitée lorsque le navigateur ne permet pas l’affichage du média, elle est donc exploitée par les référenceurs et webmasters.

Les moteurs de recherche le lisent et c’est l’occasion d’y insérer des Keywords. Ces derniers sont également l’opportunité de mettre des compléments de texte ou de changer d’enlever majuscules, accents et autres éléments syntaxiques que l’on ne peut supprimer à l’usage du lecteur.

Il convient de prêter attention à ne pas faire de bourrage de mots clés (appelé Keyword stuffing par les SEO) car c’est un élément caché de l’utilisateur à destination des crawlers, ne sombrez pas dans le black hat de contenu.

Un conseil : inspirez-vous bien sûr du contenu de l’image mais aussi du titre du document en entier.

Prendre soin du nom des images

Google a bien déclaré savoir lire les images en 2015. La réalité est tout autre et c’est bien au webmaster d’insérer un nom convenable et représentatif. Ainsi, évitez les IMG5125455.jpg ou pire, les horribles fotolia_163076677.jpg.

Il est comme pour toute url plus correct de normaliser le nom du fichier en le nommant. Là encore, on prendra soin d’éviter tout accent et on exploitera les tirets afin de faciliter la compréhension non seulement des moteurs mais aussi des utilisateurs souhaitant un affichage écran du média.

Le conseii : Limitez en nombre, préférez les mots de contenus et évitez les stop words.

Mettre du texte autour de vos photos et images

Une image seule, décontextualisée sur une page, cela rend votre page difficilement indexable. Les portfolios de photographes ont souvent ce problème. Si possible, commencez par légender : une photo présentant un individu a plus de sens si dessous vous trouvez le prénom et nom de ce dernier.

Concrètement, il est possible de faire passer une image de jeune femme comme pizza aux anchois dans Google Images. Le texte autour mais aussi le titre de la page et le title permettent cette manipulation. Mais si votre site ne traite pas de pizzas ou de cuisine en général, on ne voit pas trop l’intérêt (sauf à démontrer que Google est manipulable).

Le petit conseil supplémentaire : l’image est là pour agrémenter le discours dans la page.

Réduisez le poids de vos images

Souvent, le site Internet devient très vite chargé en raison de mauvaises préférences de formats ou d’ajouts directs depuis un appareil photo ou smartphone. Effrayant pour utilisateur qui se contentera dans le meilleur des cas de l’attribut alt vu plus haut.

Choisissez les formats JPG, GIF et PNG en 2017. Pour les utilisateurs de CMS comme WordPress pensez que dans l’idéal votre image importée sur votre serveur doit avoir la même dimension qu’à l’affichage.

Le mieux à faire : utilisez un logiciel de retouche d’images ou de photos.

Pensez au sitemap de vos images pour Google et autres moteurs

Via la Search console par exemple, il est possible de soumettre un sitemap spécial pour les images ou l’intégrer dans celui existant. Les balises obligatoires en xml sont dans ce cas : <image:image> et bien sûr <image:loc> pour les URLs. Si vous décidez de préciser les légendes (ce qui est facultatif), ce sera : <image :caption>

Notre conseil : évitez toute erreur de syntaxe dans votre sitemap.