La pornographie inonde l’Internet jour après jour, page après page. Bien des mésaventures sont déjà arrivées à des professionnels qui n’ont pas été attentifs et qui n’ont pas effectué une veille de qualité vis à vis du nom de leur entreprise ou tout simplement de leur nom de domaine. D’ailleurs si vous ne vous rappelez plus comment faire, pas de soucis, on est là pour vous aider à choisir un nom de domaine efficace

Mais Savez-vous exactement quelle proportion du Web représente exactement la pornographie?

Et bien c’est simple, le porno est partout! Il domine les titres, les publicités, les pop-ups et bien sûr les sites pornographiques. Alors, de quelles proportions parlons nous exactement?

Des études scientifiques.

En 2011, Ogi Ogas et Sai Gaddam, deux neuroscientifiques qui sont déjà derrière le livre « A Billion Wicked Thoughts », ont déclaré qu’environ 4% de tous les sites présents sur la Toile étaient pornographiques.

Mais ils ont cessé de compter en juillet 2010, et depuis lors, les volumes de données ont explosé de manière fulgurante. Plus de données ont été récoltées au cours des deux dernières années que dans toute l’histoire précédente de la race humaine.
La croissance est plus rapide que jamais et d’ici 2020, environ 1,7 mégaoctets de nouvelles informations seront créées chaque seconde pour chaque être humain sur la planète. Il suffit de combiner cette évaluation avec l’augmentation croissante de la population mondiale pour se rendre compte du gigantisme représenté par l’explosion du web et de ses informations.

Ainsi, avec une telle augmentation des données en ligne, combien d’Internet est composé de porn maintenant?

Un filtrage imparfait.

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Selon la comptabilisation des comptes Internet et le filtrage du site Covenant Eyes, il est inéluctable d’être confronté au moins une fois dans sa vie à de la pornographie sur Internet. La moyenne d’âge d’exposition à la pornographie sur le net est en constante baisse et il est de moins en moins rare que des personnes non autorisées à ce genre de contenus y soient exposées de manière prématurée, inéluctable et massive avec en première cible, les mineurs.

Cela démontre que malgré les initiatives développées par des professionnels de l’enfance et de la sécurité, il s’agit avant tout de question d’ordre personnel. La vigilance est donc plus que jamais de mise dans un monde où l’accès à l’information et aux contenus de tous genres est libre et n’est surveillé que de manière relativement faible, aux vues des possibilités de la Toile numérique.

Le rapport annuel de statistiques sur la pornographie indique qu’en 2015, il y avait plus de 2 milliards de recherches sur le Web dans le monde entier, avec une vidéo sur cinq liée à la pornographie. Facile de constater que ces données sont d’ores et déjà obsolètes avec cette année 2017 qui s’annonce mais beaucoup moins facile de se rendre compte à quel point le volume de pornographie sur le net sera encore en évolution à la fin de cette année.

Après tout, même le tout-puissant Google ne peut se permettre de tout supprimer et encore moins la pornographie et ses milliards de recherches annuelles.